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FAUT-IL SAUVER LA MÈRE (RD CONGO) OU LE BÉBÉ (ACCORD DE LA SAINT-SYLVESTRE) ?

« Les douleurs de celle qui enfante viendront pour lui ; C’est un enfant peu sage, qui, au terme voulu, ne sort pas du sein maternel ».

LES DOULEURS DE L’ENFANTEMENT DE LA NATION CONGOLAISE

Il y a quatre fonctions physiologiques majeures chez les communs de mortels dont la nutrition, l’excrétion, la reproduction et la respiration. Ces 4 fonctions sont caractéristiques de tous les êtres vivants (insectes, plantes, animaux, mollusques, etc.). Elles sont présentes partout où il y a (la) « vie ».

Cependant, ce qui différencie l’homme (animal pensant) aux autres êtres vivants, c’est le fait d’avoir une troisième dimension (l’esprit), laquelle dimension relie l’homme à un être suprême, Dieu en l’occurrence.

Que le Dieu de paix vous sanctifie lui-même tout entiers, et que tout votre être, l’esprit, l’âme et le corps, soit conservé irrépréhensible, lors de l’avènement de notre Seigneur Jésus-Christ !

Les douleurs de l'enfantement
Les douleurs de l’enfantement de Mama Kongo

L’homme, de ce qui découle, se voit composé d’un corps, d’une âme, et d’un esprit. C’est ce que d’aucuns appellent, “Conception Holistique de l’homme” où l’on considère ce dernier comme étant un être tridimensionnel, doté d’un « esprit », outre les deux autres dimensions que sont le corps et l’âme – ce qui du reste – sont communes à tous les autres êtres vivant à l’instar de la grenouille ou du chimpanzé.

Du grec holos, ” le tout “, ce terme désigne toutes les approches de la vie, ou toutes les techniques thérapeutiques qui prennent en compte la globalité de l’individu.

Par exemple, une vision holistique de l’être humain tient compte de ses dimensions physique, mentale, émotionnelle, familiale, sociale, culturelle, spirituelle.

Ceci dit, dans ce nouvel article, nous allons nous focaliser sur « cet enfant peu sage » qui, au terme voulu, ne sort pas du sein maternel, tel qu’évoqué un peu plus haut.

Nous allons essayer, dans la mesure du possible, de relier cet aspect spirituel au vécu du Congo dans sa quête vers un état de droit.

« Les douleurs de celle qui enfante viendront pour lui ; C’est un enfant peu sage, qui, au terme voulu, ne sort pas du sein maternel ».

En effet, après des ébats « politiquement » sexuels, des liaisons contre-nature, de sentiments peu catholiques, des conciliabules, des coups bas, des signatures sous réserve, des calculs politiciens et j’en passe, il s’est avéré que « Mama Kongo », notre mère-patrie soit tombée enceinte une nouvelle fois.

Et, comme d’aucuns pouvaient s’en apercevoir, ce n’était non sans difficultés qu’elle ait supporté de porter ce bébé dans son ventre pendant plusieurs mois.

  • Que des fois elle a eu des vomissements sans nombres, des courbatures, des céphalées, des grippes, des crampes abdominales, etc. !
  • Que des fois elle a été voir les médecins de la CENCO ainsi que ceux de la Société Civile, sans compter ceux-là qui se prennent pour des politiciens professionnels en vue de s’assurer du bon état de cet enfant qui devrait naître avant le 19 décembre 2016 !
  • Que des visites et consultations médicales, des frais exorbitants liés à certains déplacements à ses dépens à Rome, chez le Pontife, à Mbandaka, pour couronner certains prélats et dans certaines capitales occidentales auprès des spécialistes de la fabrication des « bébés parfaits », taillés sur mesure par ceux-là même qui sont contre la naissance dudit enfant « sauveur » tant attendu par les masses populaires congolaises et haï par ces « prédicateurs », spécialistes  de la planification familiale… !

Il sied de noter que, malgré son âge avancé, la mère-patrie s’est donnée le plaisir de porter, tant soit peu, pour la toute première fois de sa vie en tant que nation « souveraine », un « enfant-sauveur » du Congo., pas ce « kisimbi », entendez « enfant mongol », qu’elle avait enfanté en 1960, après des altercations entre la police coloniale belge et les supporters issus d’un match de football qui eut lieu au stade « Tata Raphaël » …Ces altercations avaient donné naissance,  le 30 juin 1960,  à cet enfant trisomique qu’on baptisa « Indépendance du Congo ».

Ce premier enfant du Congo, cet « enfant kisimbi », aux multiples malformations (déficits financiers d’un état en gestation, dirigeants mal préparés, forces armées défaillantes, tissu économique en lambeaux, etc.), est ainsi appelé à cause du fait qu’il était simple d’esprit et souffrait d’une déficience mentale ayant conduit le pays à des guerres fratricides, aux mouvements sécessionnistes, aux mutineries et aux fractions rebelles à travers tout le pays.

Informez-vous, et regardez si un mâle enfante ! Pourquoi vois-je tous les hommes les mains sur leurs reins, Comme une femme en travail ? Pourquoi tous les visages sont-ils devenus pâles ?

Dans cette attente qui n’avait que trop durer, le 31 décembre 2016, à minuit, les « médecins de la CENCO, ceux de la Kabilie (partis politiques qui font allégeance à « Joseph Kabila » ainsi que ceux du Rassemblement (plateforme politique de l’opposition dirigée par le feu patriarche Etienne Tshisekedi Wa Mulumba) nous fixèrent la date probable de la naissance tant attendue de ce « Gold Child » dont l’existence aurait donné la vigueur aux muscles déjà usés de « Mama Kongo ».

Qu’elle n’était la liesse de tous les congolais à l’annonce de ce bébé qui apporterait la clé de voûte de la libération du Congo, cette « solution-miracle » à même de changer l’échiquier politique de la nation congolaise… Mais, hélas !

SAUVER LA MÈRE (LA RD CONGO) OU LE BÉBÉ (L’ACCORD DE LA SAINT-SYLVESTRE) ?

Ils sont frappés d’épouvante ; Les spasmes et les douleurs les saisissent ; Ils se tordent comme une femme en travail ; Ils se regardent les uns les autres avec stupeur ; Leurs visages sont enflammés.

Theater Room | Salle d'accouchement
Theater Room | Salle d’accouchement

Dans le cas d’éclampsie sévère où il y a un risque vital pour les deux, c’est d’ailleurs le cas précis du Congo, les médecins accouchent la maman même à 5 mois si le bébé n’est pas viable.

C’est la seule solution pour sauver la maman : accouchement forcé !

Et dans ce cas, dans ce cas seulement, si la mère n’est pas sauvée, le bébé décédera quand même.

Si le bébé est viable, ils décideront d’accoucher la maman pour espérer garder les deux en vie…Et cela n’est pas négociable.

Une maman dont le bébé est décédé pourra avoir d’autres enfants. Mais, un enfant dont la maman est décédée, il ne la retrouvera plus jamais…

Sagesse oblige et vous avez compris la nuance.

Source : Forum www.enceinte.com

Si cet enfant, « la mise en application de l’accord de la Saint-Sylvestre » tarde à venir, le problème n’est pas chez la maman. Cette dernière avait tout donné pour que naissance du “petit-prince” ait lieu…et aussi pour la survie de cet enfant à naître.

Elle l’avait nourrie via le placenta ; elle s’y était sacrifiée,  le plus souvent, en s’abstenant de certains plaisirs de la vie pour que cette fois-ci, « cet enfant miraculeux » ne naisse plus avec des malformations comme jadis.

Et si la faute n’incombe pas à la maman, c’est donc chez le fœtus qu’il faudra aller chercher les causes profondes de ce retardement…

« Et ils lui dirent : Ainsi parle Ézéchias : Ce jour est un jour d’angoisse, de châtiment et d’opprobre ; car les enfants sont près de sortir du sein maternel, et il n’y a point de force pour l’enfantement ».

– The Bible

« C’est un enfant peu sage qui, au terme voulu, ne sort pas du sein maternel »

Voici, plus de 9 mois se sont écoulés depuis l’annonce de la naissance de cet enfant et nous sommes tous sans ignorer que dépassés les 9 mois, termes physiologiques d’une grossesse, la naissance par voie basse (voie naturelle) devenant de plus en plus éloignée, deux options, voire trois (selon le cas), se présentent aux « décideurs » :

  • soit on tue l’enfant pour sauver la mère et vice-versa ou
  • soit on fait recours aux autres méthodes chirurgicales d’accouchement (méthode par césarienne, en l’occurrence).

De deux l’une.

Cet enfant (ou la mise en application dudit accord) nous jouant son jeu (par des prolongations inutiles, voulue et orchestrée par le « pouvoir » en place, le temps alloué à sa naissance étant révolu, la naissance forcée par « césarienne » déjà vouée à l’échec à cause de la mauvaise volonté de « la famille de son père », celle de Kingakati, seule l’IVG (Interruption Volontaire de la Grossesse) laissera la vie sauve à la maman qui, quoique de surcroît ménopausée, serait encore habilitée à concevoir par l’entremise des traitements lourds tels l’insémination artificielle (in-vivo ou in-vitro)] auxquels seront associés , outre l’examen clinique, des dosages sanguins (pour vérifier les conditions hormonales et une hystérosalpingographie à même d’examiner l’état de l’utérus et de s’assurer que les trompes Mama Kongo sont encore perméables…

Vous l’auriez compris.

Quoique lourds, ces traitements peuvent aider Mama Kongo à concevoir un nouvel enfant à même de redonner la joie aux multiples filles et fils de mon peuple longtemps meurtris.

Quant à l’enfant annoncé le 31 décembre 2016, c’en est fait fini pour lui – comme il l’en a été pour son grand frère, celui annoncé un certain 24 avril 1990 par celui qui fut surnommé “le roi du Zaïre” et dont les dépouilles gisent toujours dans la pénombre du sous-sol marocain.

Car à chaque fois qu’il était temps pour trouver une solution durable pour le Congo et pendant les douleurs de l’enfantement, cet enfant « Le Congo de demain » qui devrait naître, se complaisait dans les futilités car croyait-il, ses 4 fonctions physiologiques majeures pouvaient l’aider à survivre éternellement.

Malheureusement, c’est l’avis de Mende, Boshab, KinKiey, Kimbuta, Tshibala, Lisanga-Bonganga, Bitakwira sans oublier le « Samson » du temps moderne, Joseph Olengha Nkoy – pour ne pas le citer – ainsi que toute leur cohorte.

Le cordon ombilical dont il dépendait sera coupé le 31 décembre. Dorénavant, il ne pourra plus respirer, ni excréter, ni se nourrir et encore moins se développer. Il n’est qu’un fœtus non autrement identifié qui pourrait servir comme fixateur HEK293 à même de rehausser les goûts du « Pepsi Next »

 

Les congolais en ont marre d’attendre… et n’aspirent qu’à une chose : « la mort du fœtus issu de l’accord de la Saint-Sylvestre et la coupe du placenta » pour aider Mama Kongo à vivre encore longtemps et à jouir de sa vie en tant que nation. Il est donc temps à cet enfant annoncé le 31 décembre 2016 de devenir sage puis sortir du sein maternel s’il veut encore se faire parler de lui…du moins, dans un sens positif. 

Il est temps pour lui de naître et de vivre indépendamment des caprices politiciens et ne plus satisfaire aux appétits des uns et des autres… Il est enfin temps pour lui de naître, grandir et vivre comme une entité à part entière en lieu et place de rester cloîtrer dans le ventre d’une quinquagénaire révolue au risque de se voir amputer de ses substances nutritionnelles via le placenta.

L’HARMONIE DANS LE CONTRAIRE ET LE VIVRE-ENSEMBLE EST UNE AFFAIRE DE TOUS

Et que dire de l’harmonie dans le contraire où l’apport de tous et de chacun est d’une grande nécessité pour la survie de Mama Kongo ? Majorité ou opposition, vous en êtes tous concernés…

L'harmonie dans le contraire utile pour le Congo
L’harmonie dans le contraire utile pour le Congo

“Ainsi le corps n’est pas un seul membre, mais il est formé de plusieurs membres. Si le pied disait : parce que je ne suis pas une main, je ne suis pas du corps, ne serait-il pas du corps pour cela ? Et si l’oreille disait : parce que je ne suis pas un œil, je ne suis pas du corps, ne serait-elle pas du corps pour cela ? Si tout le corps était œil, où serait l’ouïe ? S’il était tout ouïe, où serait l’odorat ?

Maintenant Dieu a placé chacun des membres dans le corps comme il a voulu. Si tous étaient un seul membre, où serait le corps ? Maintenant donc il y a plusieurs membres, et un seul corps.

L’œil ne peut pas dire à la main : Je n’ai pas besoin de toi ; ni la tête dire aux pieds : Je n’ai pas besoin de vous. Mais bien plutôt, les membres du corps qui paraissent être les plus faibles sont nécessaires ; et ceux que nous estimons être les moins honorables du corps, nous les entourons d’un plus grand honneur. Ainsi nos membres les moins honnêtes reçoivent le plus d’honneur, tandis que ceux qui sont honnêtes n’en ont pas besoin.

Dieu a disposé le corps de manière à donner plus d’honneur à ce qui en manquait, afin qu’il n’y ait pas de division dans le corps, mais que les membres aient également soin les uns des autres. Et si un membre souffre, tous les membres souffrent avec lui ; si un membre est honoré, tous les membres se réjouissent avec lui”.

Aux uns et autres d’en tirer les leçons du passé. Comprenne qui pourra.

Ben-Vindicien EBENGO

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